Dans un entretien publié par LifeSiteNews le 26 octobre 2026, Lauren Witzke, membre de l’équipe Noah’s Ark Scans, présente les recherches menées sur la formation de Durupınar, dans l’est de la Turquie, que l’équipe considère comme l’arche de Noé.
Selon elle, une campagne de forage autorisée par les autorités turques et supervisée par des universités du pays a été réalisée en 2026. Les chercheurs affirment avoir foré jusqu’à près de 18 mètres et recueilli plus de 400 échantillons, actuellement analysés en laboratoire.
L’objectif est de déterminer si les anomalies repérées par des relevés géophysiques et radar correspondent à une structure artificielle ou à des phénomènes géologiques naturels.
Witzke indique que des échantillons proviennent des rebords, du cœur de la formation et de sa partie supérieure.
Elle explique que son rôle consiste à rechercher des financements, à gérer la communication et à diffuser les résultats du projet. Elle affirme avoir rejoint l’équipe après avoir ressenti une forte motivation religieuse à contribuer à ces recherches.
Witzke rejette l’idée que l’”anomalie d’Ararat”, repérée sur des images aériennes et satellitaires, soit le site de l’arche. Selon son interprétation de la Genèse, l’arche aurait échoué dans les “montagnes d’Ararat”, et non sur le mont Ararat lui-même, qu’elle décrit comme postérieur au Déluge.
Elle affirme que les premiers relevés de l’équipe auraient révélé sous la formation des couches organisées, des chambres et des couloirs, notamment un passage central. Elle attribue ces observations à une technologie radar conçue par le spécialiste américain Khrosrow Bakthar.
D’après Witzke, ces structures ne seraient pas géologiques, mais constitueraient les éléments d’un vaste bateau artificiel, long d’environ 157 mètres. Elle soutient que les niveaux inférieurs seraient mieux préservés que la partie supérieure, très dégradée et recouverte, selon elle, de boue et d’argile durcies.
Les échantillons sont soumis à des analyses à l’université de Sivas Cumhuriyet ainsi qu’à des laboratoires indépendants. L’équipe cherche également des financements pour tester d’éventuelles traces d’ADN animal ancien. Witzke estime que ces analyses pourraient aider à étayer la présence d’animaux, qu’elle considère essentielle pour identifier la structure comme l’arche biblique.
Elle précise toutefois que les résultats de laboratoire ne sont pas encore disponibles et que le rapport final de Bakthar doit encore être achevé. Elle annonce aussi une conférence de presse prévue dans les semaines suivantes et évoque une possible campagne de fouilles en 2027, sous autorisation et supervision turques.
L’entretien rapporte également que l’appartement du fondateur du projet, Andrew Jones, a été cambriolé après des menaces. Selon Witzke, les intrus ont emporté des ordinateurs et d’autres appareils de stockage, mais laissé des objets de valeur.
Elle affirme que les données avaient été copiées ailleurs et présente l’incident comme une attaque ciblée contre la recherche.
Witzke conteste les critiques portant sur les méthodes employées, notamment le fait que la technologie radar n’ait pas encore été validée dans le cadre de recherches archéologiques. Elle estime que l’étude est particulièrement attaquée en raison de ses implications religieuses et scientifiques.
Elle présente les critiques liées aux angles droits et aux fractures naturelles comme infondées, et affirme que les couloirs formeraient un ensemble cohérent. Elle défend aussi l’interprétation de certaines pierres percées comme des “pierres d’ancrage” utilisées pour stabiliser l’arche, tout en reconnaissant que l’équipe ne peut pas valider les découvertes avancées par des recherches antérieures.
Concernant les travaux du géologue Lorence Collins et de l’explorateur David Fasold, Witzke conteste
la portée des échantillons étudiés, qu’elle décrit comme des roches prélevées hors de la formation ou à sa surface. Elle affirme aussi que Fasold a révisé sa position avant sa mort.
Elle minimise également la portée d’une ancienne explosion qui aurait mis au jour de la terre et des roches, en faisant valoir que les essais n’auraient pas atteint les niveaux profonds aujourd’hui examinés.
Elle rejette enfin les conclusions antérieures concernant la nature géologique de la formation et les pierres du site.
Tout au long de l’entretien, Witzke présente les recherches comme la preuve attendue de l’arche, du Déluge mondial et de la vérité du récit biblique.
Cet événement doit nous interpeller dans le grand tournant historique que nous vivons, alors que les dirigeants des peuples veulent nous imposer une nouvelle Babel antichrétienne et que ce travail est exercé en pleine collaboration avec les agents mitrés romains de la Synagogue de Satan. D’aucuns révèlent que des documents (encycliques) de l’agent marxiste Jorge Bergoglio ont finalement été écrit avec la collaboration de membres de sociétés secrètes de l’ONU. Et s’il n’y avait que cela ! On peut aussi s’interroger sur le travail d’une fausse Tradition catholique qui refuse de dénoncer la vérité et qui ne parle surtout jamais du message de la Salette où Notre Dame a pourtant averti le 19 septembre 1864 : “Rome perdra la Foi…” La sainte Eglise est bien éclipsée et il faut soutenir les prêtres encore fidèles à… ce qui a toujours été enseigné, cru et dit. Il reste la prière face à des révolutionnaires qui ne faiblissent pas ! Encore une fois : ne nous trompons pas sur ces révoltes qui servent la suite de leur programme babélien ! Que le patriarche Noé intercède pour nous.