Dans une vidéo surnommé “Bonyagate”, la blogueuse russe Victoria Bonya a adressé à Vladimir Poutine un message. Elle évoque divers problèmes internes en Russie (économie, restrictions d’internet, gestion locale). Cette intervention, largement diffusée, a suscité une réaction inhabituelle du Kremlin, qui a reconnu publiquement ces critiques et affirmé que des mesures étaient en cours.
Dans la foulée du Bonyagate, d’autres blogueurs de Telegram se sont depuis manifestés pour déclarer que la fin de Poutine était proche. Le fait que des personnes comme Bonya, qui étaient apolitiques mais proches du Kremlin en raison de leur statut social, se soient manifestées pour se plaindre est un événement majeur. La réponse du Kremlin à l’appel de Bonya est que la fenêtre permettant de critiquer le Kremlin a été “ouverte en grand”.
D’aucuns interprètent en effet cet événement comme un signe d’élargissement temporaire de l’espace de critique publique en Russie, y compris de la part de personnalités auparavant peu politisées. Ce type de prise de parole peut refléter un mécontentement plus large au sein de la société et des élites, notamment dans un contexte de difficultés économiques et de restrictions accrues.
On doit insiste également sur l’ambiguïté de la situation : certains observateurs pensent que ce type de critique pourrait être toléré, voire instrumentalisé, pour canaliser le mécontentement, tandis que d’autres y voient une expression spontanée de tensions croissantes.
On veut aussi voir dans cet épisode les limites et les évolutions du discours public en Russie, ainsi que des divisions ou ajustements possibles au sein du pouvoir face à ces critiques. Mais qu’en est-il vraiment en réalité ? Car n’oublions jamais ce qu’il y a derrière le décor… au moment ou l’UE affirme que le chef de guerre Poutine sera bientôt assassiné.
Cela fait donc environ deux semaines que des critiques sans précédent à l’encontre de Poutine fusent de l’intérieur de la Russie, ou plutôt, pour être plus précis, de la part de personnes issues du débat public russe. Certains de ces influenceurs et experts vivent en Europe, bien sûr.
Voici ce qu’il a derrière le décor.
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SÉRIE LISO 681-689
DÉCRYPTAGE DE ‘‘LA RÉVOLUTION RUSSE’’
La probable filiation de V. Poutine illustre un pouvoir de l’ombre qui planifie avec précision la mise en place de ses pions sur l’échiquier russe
Partant des confidences du R.P. Malachi Martin sur le véritable pouvoir de l’ombre qui esquisse l’actualité internationale au fil du temps, nous verrons que le déroulement des événements politique en Russie prouve également l’existence d’un véritable bloc de commandement soviéto-russe qui décide du choix des hommes devant diriger le pays. En effet, contrairement à ce que l’on veut nous faire croire, la Russie n’est pas dirigée par des inconnus arrivant au Kremlin par hasard. Il existe de véritables lignées de familles qui préparent le pouvoir de demain. Dans cette série, nous allons spécifiquement nous intéresser à Vladimir Poutine et à une très haute personnalité dans le service de direction des services secrets… son véritable père ou un oncle très proche.
Nous démontrerons ainsi que le bloc de commandement soviétique russe n’avance pas à l’aveuglette. Tout est donc préparé longtemps à l’avance, en pleine concertation avec la Synagogue de Satan, les financiers de la révolution bolchevique et de son leader, Lénine, qui fut un agent du rite palladique luciférien.
– VLADIMIR POUTINE N’EST PAS ARRIVE AU POUVOIR PAR HASARD, ET SON CHOIX MET EN PLEINE LUMIÈRE LE POUVOIR DU BLOC DE COMMANDEMENT.
– L’enfer des années 1990’ en Russie et le pillage de l’ex-URSS.
– Puis survient le grand changement avec l’arrivée de Vladimir Poutine !
– Mission du jeune Poutine ? Tout reconstruire et préparer la Russie à la guerre.
– Une guerre souterraine, une guerre d’espions, faite d’attentats mystérieux et de coups d’éclat, se déroule depuis au moins trois ans entre Londres et Moscou.
– Remontons maintenant le temps à partir de la nomination de Vladimir Poutine.
– Le probable père de Poutine et l’élection de son “fils”… la logique du principe d’une sélection sur plusieurs générations.
Depuis la révolution bolchevique, les familles dominantes ont mis en place l’équivalent des lignées aristocratiques européennes. Elles avaient des enfants illégitimes à chaque génération et elles plaçaient souvent ces enfants illégitimes avec beaucoup de soin dans des foyers spéciaux, spécialement rémunérés, pour s’assurer qu’ils grandissent. On a ensuite orienté leur carrière pour en faire des fonctionnaires importants, à un moment donné, de telle sorte que l’on choisissait les personnes capables de gravir les échelons dans le système soviétique.
– L’exemple d’Andropov : le stratège de la perestroïka
– La piste Epstein
– Un mécontentement croissant fragilise le pouvoir de Vladimir Poutine
– Vers une révolution intérieure en Russie en vue de la Troisième Guerre mondiale
ANNEXE – Israël vient de frapper la mer Caspienne : que fera Moscou ?