La tension autour de Taïwan a franchi un nouveau seuil au cours de l’été 2026. Selon des données rapportées par la presse taïwanaise, la Chine aurait déployé 244 navires gouvernementaux autour de l’île en juillet, contre seulement 55 en juin. Ce chiffre inclut principalement des bâtiments des garde-côtes, mais aussi des navires de recherche et d’autres bâtiments officiels.
Une telle présence maritime, qui exclut les navires de guerre de l’Armée populaire de libération, pourrait constituer un entraînement grandeur nature à une future quarantaine ou à un blocus.
Les navires de recherche mènent notamment des opérations de cartographie et d’observation des fonds marins, utiles à la préparation d’éventuelles opérations antisous-marines.
Pékin disposerait ainsi d’un moyen de pression progressif, sans déclencher immédiatement une invasion. Un blocus partiel, des contrôles maritimes ou des restrictions commerciales pourraient suffire à isoler Taïwan et à tester la réaction des Etats-Unis et de leurs alliés.
Cette stratégie intervient alors que les relations sino-américaines se dégradent. Les sanctions américaines contre des entreprises chinoises liées à l’Iran, les tensions commerciales et la volonté de Washington de réduire sa dépendance aux chaînes d’approvisionnement chinoises accentuent le risque de découplage.
Pour les marchés, une crise autour de Taïwan menacerait les semi-conducteurs, le transport maritime, l’énergie et l’accès aux matériaux stratégiques.
Taïwan, de son côté, accélère sa préparation militaire et civile ! Lors de l’exercice Han Kuang 42, 20 000 militaires, dont 5 000 réservistes, ont simulé pendant neuf jours différents scénarios d’attaque. Les manœuvres ont porté sur un débarquement amphibie, la défense d’infrastructures essentielles, le brouillage des communications et une éventuelle guerre urbaine.
Pour la première fois depuis plusieurs décennies, la population de Taipei a également participé à une simulation d’attaque aérienne. Le trafic mobile a été volontairement ralenti afin de tester la capacité de l’île à fonctionner dans un environnement de communications perturbées. Le président Lai Ching-te et plusieurs membres de son gouvernement ont même été évacués vers un centre de commandement fortifié.
Comme vous pouvez le constater, la menace n’est donc pas limitée à une invasion classique. Taipei se prépare aussi à une tentative de décapitation du pouvoir, à des cyberattaques, à des opérations de désinformation et à un blocus économique. Des hackers présumés chinois auraient déjà ciblé des institutions publiques, le secteur nucléaire et plusieurs entreprises énergétiques taïwanaises.
Cette crise s’inscrit dans un contexte international particulièrement tendu et que LIESI a anticipé en partant du principe que l’apostasie ambiante et la haine des adeptes du Grand Changement antichrétien à l’encontre des demandes de Notre Dame à Fatima ; les actes innommables de Rome contre le Cœur immaculé de Marie et la progression du culte satanique dans les pays occidentaux par les gouvernements… ne peuvent qu’attirer des châtiments dans notre monde. Il vous faut lire impérativement la dernière série LISO avant la prochaine série de la Lettre des Prophéties qui donnera le déroulement des événements à attendre pour s’y préparer.
En Europe, Washington redoute une provocation russe contre un membre de l’OTAN, tandis que les services ukrainiens évoquent une possible mobilisation russe de 600 000 hommes sur deux ans. Ces informations restent difficiles à vérifier indépendamment et ne signifient pas qu’une attaque contre les pays baltes soit imminente. Dans la lettre LIESI nous commençons à aborder les dramatiques changements qui se préparent en Russie !
Pendant ce temps, au Moyen-Orient, la guerre avec l’Iran mobilise des navires, des missiles et d’importants stocks américains de munitions. Les Etats-Unis doivent donc répartir leurs moyens entre l’Europe, le Moyen-Orient et l’Indo-Pacifique.
Un bâtiment engagé dans le Golfe ne peut pas être simultanément disponible autour de Taïwan, pas plus qu’un intercepteur utilisé contre l’Iran ne peut protéger une base européenne.
Cette dispersion constitue une opportunité stratégique pour Moscou, Pékin et Téhéran, même en l’absence de coordination formelle. Chacune de ces puissances peut profiter des contraintes imposées aux Etats-Unis par les deux autres.
Le risque principal n’est peut-être pas ENCORE une guerre mondiale planifiée, mais l’enchaînement d’incidents locaux. Une frappe, une collision navale, une cyberattaque ou une opération ambiguë pourrait contraindre Washington à réagir, puis provoquer une escalade difficile à arrêter.
Une guerre autour de Taïwan aurait enfin des conséquences économiques mondiales considérables. Selon Bloomberg Economics, elle pourrait entraîner une contraction proche de 10% du PIB mondial, avec des pertes particulièrement lourdes pour la Chine, le Japon et la Corée du Sud.
Le déploiement maritime chinois ne prouve donc pas qu’une invasion est imminente. Il montre toutefois que Pékin perfectionne progressivement les outils nécessaires pour isoler l’île. Face à cette pression, Taïwan renforce sa résilience, tandis que les Etats-Unis tentent de préserver leur capacité de dissuasion sur plusieurs fronts.
Le véritable danger réside désormais dans cette accumulation de crises. Plus les puissances se testent, plus les marges d’erreur se réduisent. Autour de Taïwan, comme en Europe et au Moyen-Orient, le système international semble ainsi se rapprocher d’un point de rupture.
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Nouvelle série fin août 2026
L’aube d’un choc mondial se lève progressivement dans l’indifférence générale
— Sommaire de ce numéro —
– 1994 : le complot loubavitch visant à provoquer une guerre entre la Russie et l’Ukraine et le troisième secret de Fatima.
– Le jeu de Satan et de ses séides, dévoilé par le message de FATIMA.
– Ukraine, terrain central du projet eurasiatique de Moscou.
– La Chine concourt à ce grand changement voulu par le pouvoir de l’ombre : un monde unipolaire avec l’affaiblissement de l’Occident.
– La patte du Comité des 300 dans la gestion de l’ordre mondial, sans oublier Fatima.
– Fatima : la Russie et Kiev jouent déjà un rôle clé dans le destin compliqué de l’Europe et les gouvernements préparent le sacrifice de la jeunesse.
– Mais dans le même temps, le Comité des 300 prépare un très sombre avenir pour les Etats-Unis.
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SOMMAIRE DE LA LETTRE LISO
Pour comprendre ce qui existe au-dessus des gouvernements et qui décide, vous devez lire cette série :

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