Dans son éditorial du 29 août 2026, Bruno Bertez critique vivement le premier grand discours de Kevin Warsh en tant que président de la Réserve fédérale, prononcé le 28 août à Jackson Hole. Selon lui, Warsh joue le rôle d’un “faucon” afin de rassurer les marchés et de faciliter le financement des déficits américains ainsi que des investissements stratégiques.
Tout n’est que du cinéma et ce côté dramatique illustre l’état rapide de décomposition des Etats-Unis.
Le discours a effectivement été perçu comme légèrement restrictif. Les marchés ont accru leurs anticipations de hausse des taux en septembre, tandis que le dollar et les rendements obligataires ont progressé. Le rendement à deux ans a notamment fortement augmenté, alors que l’or et le bitcoin reculaient. Les actions américaines n’ont toutefois enregistré qu’un repli limité.
Pour Bertez, cette réaction était précisément l’objectif recherché. Warsh a abandonné les indications prospectives traditionnelles au profit d’une simple “carte des hausses” (afin de pouvoir mieux manipuler les chiffres macro-économiques sans mettre sous le radar les révisions permanentes des premières publications, laissant à la communication et aux commentateurs le soin d’orienter les anticipations. Son discours n’a ainsi pris aucun engagement véritable.
Sur le fond, le président de la Fed a décrit une économie résiliente, proche du plein emploi, soutenue par une consommation solide. Tous els chiffres révisés disent le contraire. La classe moyenne américaine est complètement éradiquée et les importations explosent.
Il a toutefois reconnu les difficultés persistantes de certains secteurs et insisté sur une inflation encore trop élevée. L’objectif de 2 % d’inflation, mesuré par le PCE, resterait selon lui ferme et crédible. On sait que l’inflation réelle dépasse les 12 % !
Bertez estime cependant (et avec raison) qu’une véritable politique monétaire restrictive est impossible, compte tenu de l’ampleur des déficits américains, du besoin de financer la dette du Trésor et du poids croissant de l’endettement lié à l’intelligence artificielle. La Fed adopte donc une posture sévère sans chercher réellement à durcir les conditions financières. Ce n’est que du cinéma et encore bien mal fait ! Donald Trump a eu visiblement pour consigne d’arrêter d’ouvrir la bouche pour mentir sans arrêt.
Pour revenir aux propos du président de la Fed (il n’est qu’un simple tout petit pion du Comité des 300), on a pu noter l’absence de réaction négative de Donald Trump… confirmant une coordination entre la Maison-Blanche, le Trésor et la Fed. Warsh a seulement affiché assez de fermeté pour éviter d’avoir à relever immédiatement les taux. Cela a permis de remonter le cours du dollar en chute libre.
On va assister à un discrédit complet de la Fed après le Trésor US.
Le nouveau pantin de la Fed n’a aucune intention de remettre la notion de monnaie au centre de l’analyse monétaire. Les autorités ne savent plus précisément ce qui constitue la monnaie, alors que les fonds monétaires, les opérations de pension, l’effet de levier et les produits dérivés jouent désormais un rôle essentiel dans la création de liquidité et de pouvoir d’achat financier.
Bertez a raison de conclure que le cadre de Warsh est obsolète et relève davantage de la publicité que d’une véritable analyse. En prétendant que les marchés évaluent rationnellement les risques, le président de la Fed ignore le rôle fondamental du déni du risque dans le fonctionnement de la finance contemporaine. En ce sens, il a raison que qualifier Warsh d’imposteur.
Dans sa lettre aux Ephésiens, saint Paul a averti que nous ne luttons pas contre la chair et le sang, mais contre les principautés, contre les puissances, contre les dirigeants des ténèbres de ce monde, et contre la méchanceté spirituelle dans les hauts lieux. Nous pouvons aussi dire que nous luttons contre un système qui exerce ces pouvoirs et soutient ces principautés, leurs ténèbres et leur méchanceté spirituelle… pour produire une misère universelle quand leur chef en donnera l’ordre final. Ce moment sera caractérisé par la faillite de toutes les banques dans le monde et la guerre universelle dont l’issue est préparée entre la Synagogue de Satan et le Vatican de Léon 14. Mais ceux qui survivront à tout cela, constateront combien le Tout Puissant s’est moqué de tous ces pauvres pantins écervelés et si peu “malins”.
PS. Selon les projections du ministère de l’Education nationale, la France pourrait perdre 1,68 million d’élèves entre 2025 et 2035, soit environ 14,2 % des effectifs du public et du privé sous contrat. Cette diminution correspondrait, par comparaison, à l’équivalent de plus de 78 000 classes, sans signifier pour autant leur fermeture automatique. Voyez un peu ce qui se profile dans un pays comme la France, considérée comme “Fille ainée de l’Eglise”. Un signe qui en dit tellement long…
Après les déserts médicaux vient le spectre de la possible apparition de déserts scolaires.
Nouvelle série fin août 2026
L’aube d’un choc mondial se lève progressivement dans l’indifférence générale
— Sommaire de ce numéro —
– 1994 : le complot loubavitch visant à provoquer une guerre entre la Russie et l’Ukraine et le troisième secret de Fatima.
– Le jeu de Satan et de ses séides, dévoilé par le message de FATIMA.
– Ukraine, terrain central du projet eurasiatique de Moscou.
– La Chine concourt à ce grand changement voulu par le pouvoir de l’ombre : un monde unipolaire avec l’affaiblissement de l’Occident.
– La patte du Comité des 300 dans la gestion de l’ordre mondial, sans oublier Fatima.
– Fatima : la Russie et Kiev jouent déjà un rôle clé dans le destin compliqué de l’Europe et les gouvernements préparent le sacrifice de la jeunesse.
– Mais dans le même temps, le Comité des 300 prépare un très sombre avenir pour les Etats-Unis.
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SOMMAIRE DE LA LETTRE LISO
Pour comprendre ce qui existe au-dessus des gouvernements et qui décide, vous devez lire cette série :

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