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Anomalies de chaleur brûlante en Europe et des anomalies de fraîcheur dominent aux Etats-Unis

L’été “asphalte” en Europe

Cap Allon – La France est en proie à une vague de chaleur cette semaine. Personne ne prétend le contraire.
Météo-France indique qu’une canicule intense et durable est en cours, avec plus de 40 °C (104 °F) dans une très grande majorité de régions. Il s’agit d’une chaleur extrême.
Mais le mécanisme n’a rien de mystérieux. Le Met Office décrit un puissant anticyclone au-dessus de l’Europe occidentale, dont l’air descendant empêche la formation de nuages, permettant un ensoleillement prolongé et faisant grimper les températures par effet de réchauffement par compression. C’est la météo. C’est ainsi que se forment les vagues de chaleur en Europe. Et tandis que l’Europe occidentale fait la une des journaux avec cette chaleur, on ignore les plus importantes anomalies de froid qui couvrent le nord et l’est…

De plus, l’Europe s’est bétonnée.
Selon l’AEE, la superficie des villes de l’UE a augmenté de 78 % depuis le milieu des années 1950. De 1990 à 2006, les zones urbanisées de l’UE ont augmenté de 9 %. De 2000 à 2018, les surfaces artificielles telles que les bâtiments et les routes ont augmenté de plus de 6 %. L’AEE qualifie ce phénomène d’”imperméabilisation des sols” : il s’agit des terres recouvertes de béton, d’asphalte, de bâtiments, de routes, de parkings et d’autres surfaces dures.
Ces surfaces transforment l’énergie solaire en chaleur stockée, puis la restituent dans l’air après le coucher du soleil. Même Copernicus met en évidence ce processus : l’asphalte et le béton absorbent la chaleur, les bâtiments la retiennent, la circulation de l’air diminue et des îlots de chaleur urbains se forment.
L’urbanisation ne crée pas l’anticyclone. Mais elle amplifie la chaleur une fois qu’elle est là. En météorologie, il est largement admis que les températures supérieures à 40 °C enregistrées aujourd’hui en France auraient été égalées, voire dépassées, dans le passé dans un contexte d’urbanisation similaire !
Plus le sol est imperméabilisé, moins il y a d’évapotranspiration, moins le sol est humide, souvent moins d’ombre, un réchauffement diurne plus rapide et des nuits plus chaudes.

Le facteur déclencheur immédiat est l’anticyclone (et non le CO²). Le facteur amplificateur local est l’occupation des sols (et non le CO²). Le signal européen plus général est lié à la circulation atmosphérique, à l’urbanisation, à l’environnement des stations de mesure, à l’activité solaire, à l’albédo, aux régimes océaniques et à la géographie (et non au CO₂). Pour les escrologistes au service du Comité des 300, c’est le CO².

Les anomalies de fraîcheur dominent aux Etats-Unis

Alors qu’une partie de l’Europe occidentale cuit au soleil depuis quelques jours, le mois de juin aux Etats-Unis ne suit pas le scénario habituel de la canicule. Les dernières cartes d’anomalies montrent une vaste zone de fraîcheur s’étendant sur le centre et l’est des Etats-Unis, les écarts les plus marqués s’étendant du nord des Plaines aux Grands Lacs, au Midwest, à la vallée de l’Ohio, aux Appalaches et jusqu’au Sud-Est.
Les prévisions de la NOAA corroborent cette configuration, faisant état de “conditions plus fraîches que la moyenne” depuis les Plaines du Nord et du Centre jusqu’aux Grands Lacs et au Nord-Est. La situation devrait rester sensiblement la même pour le reste du mois.

Et que se passe-t-il en Californie ? Les signes de réveil de l’activité tellurique devraient nous alerter. Il se prépare des choses… Matt Kirby, professeur à l’université d’Etat de Californie à Fullerton, est l’auteur principal d’une étude qui a révélé que les terrains situés à l’ouest de la faille de San Andreas peuvent s’affaisser instantanément jusqu’à un mètre lors d’un séisme majeur. Il affirme que ce phénomène s’est déjà produit et qu’il se reproduira. Selon Kirby, un événement sismique de cette nature est quelque chose “qui se produirait relativement instantanément”, et que si une telle catastrophe survenait aujourd’hui, “on verrait l’eau de mer s’engouffrer”.

 

Nous avons connu la période médiévale de réchauffement, suivie de près par le petit âge glaciaire, ce dernier prenant fin avant que le réchauffement moderne ne prenne le relais. L’activité industrielle humaine a commencé bien après cette transition, bien après que la tendance se soit déjà amorcée. La hausse des émissions de CO₂ n’est pas à l’origine de cette tendance.
Les humains ne sont pas le principal facteur déterminant du climat.
Le système climatique s’est réchauffé de 10 °C en 50 ans sans CO₂ industriel.

 

Pour comprendre ce qui existe au-dessus des gouvernements et qui décide, vous devez lire cette série :

 

https://www.liesi-delacroix.eu/la-lettre-d-informations-liso

SOMMAIRE DE LA LETTRE CONFIDENTIELLE LIESI

SOMMAIRE DE LA LETTRE  LISO

SOMMAIRE DE LA LETTRE DES PROPHETIES

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