De temporaire à transitoire, jusqu’à ce que Trump la qualifie de canular… l’inflation continue d’augmenter… et elle ne va pas s’arrêter, même si l’on fait abstraction de la guerre de Trump.
L’inflation des prix de gros vient d’atteindre son plus haut niveau en trois ans aux Etats-Unis, et c’est important. Pourquoi ? Parce que cela signifie que la pression sur les coûts augmente à travers le système.
Comme nous l’avons souligné à maintes reprises ! C’est exactement ainsi que les dégâts se propagent.
Choc énergétique → coûts de production → pression sur les marges → souffrance des consommateurs.
Et maintenant, Trump menace à nouveau de limoger le président de la Fed, J. Powell, parce que ce dernier ne baisse pas les taux assez rapidement et qu’il n’affaiblit donc pas davantage le dollar. La Fed dans le même annonce que les consommateurs sont “à bout” et que les prix de l’anergie augmentent dans “tous les districts”.
Qu’en dire ?
Tout cela n’est que du cinéma parce que Donald Trump a été sauvé de ses nombreuses faillites (lui le si redoutable homme d’affaires) par le maître du cartel bancaire qui tient la Fed. Il n’est que leur pantin et de fait, il ne faut surtout pas être impressionné par le cinéma théâtral qu’il joue à propos de la politique monétaire. La série de LISO qui a été publié l’an dernier sur la prochaine réforme monétaire est assez claire. Il fallait une crise et, avions-nous précisé en novembre dernier, une nouvelle guerre contre l’Iran, pour obtenir l’inflation tant souhaitée par les cercles décisionnels qui sont à la tête du cartel bancaire au service du Prince de ce monde… et de son agenda.
Tout se réalise donc exactement comme LIESI l’avait annoncé.
Mais ce même personnage qui joue son rôle de destructeur de l’Occident en fait un peu trop.
En publiant puis en supprimant une image générée par intelligence artificielle le représentant sous les traits d’une figure christique, Donald Trump a déclenché une controverse inattendue, y compris au sein de son propre camp. Le retrait rapide de la publication, rare chez un dirigeant peu enclin à effacer ses prises de position les plus virulentes, s’explique en grande partie par la réaction de la droite religieuse américaine. Plusieurs figures conservatrices, notamment issues des milieux évangéliques et catholiques, ont exprimé leur malaise, voire leur indignation, face à une représentation jugée blasphématoire. Dans un pays où l’électorat religieux demeure central, notamment pour les Républicains, cette désapprobation a pesé lourd.
Mais au-delà de la polémique, c’est la gestion de la séquence qui interpelle. Interrogé sur une éventuelle excuse, Donald Trump a rejeté toute responsabilité, dénonçant une interprétation biaisée des médias. L’image, selon lui, n’aurait pas été religieuse, mais symboliserait un “médecin” améliorant la condition des citoyens — une justification qui contraste avec la lecture largement partagée d’une iconographie inspirée des représentations chrétiennes traditionnelles.
Son entourage a tenté d’atténuer la controverse, évoquant une plaisanterie mal comprise. Une ligne de défense classique, qui consiste à minimiser l’intention plutôt qu’à reconnaître une erreur. Dans le même temps, le président a choisi de retourner à l’offensive, affirmant avoir davantage œuvré pour les catholiques que ses prédécesseurs récents ! Doit-on rappeler que c’est un ennemi viscéral du catholicisme ?
Cet épisode illustre en tout cas un mode de communication désormais bien établi : reconnaître implicitement une limite — en retirant le contenu — sans jamais l’admettre explicitement. Une stratégie qui permet de préserver une image de constance et d’autorité, tout en désamorçant partiellement la critique.
Reste que cette séquence met en lumière une tension récurrente entre une communication politique volontiers provocatrice et les sensibilités d’un électorat clé. A l’approche d’échéances électorales décisives, l’équilibre entre mobilisation et retenue apparaît plus délicat que jamais. D. Trump traite ses électeurs conservateurs d’idiots, mais il n’est pas le premier à agir de la sorte.

https://www.liesi-delacroix.eu/revolution-et-nouvel-ordre-mondial/plan-mondialiste-pour-le-moyen-orient/d-trump-cabbale-et-illuminisme
DERNIÈRE MINUTE : PORTE-PAROLE DE L’ARMÉE IRANIENNE :
“Nous n’autoriserons aucune activité d’exportation ou d’importation dans le Golfe et la mer d’Oman si le blocus américain se poursuit.”
“Si les Etats-Unis maintiennent leur blocus naval, cela sera considéré comme un prélude à la violation du cessez-le-feu.” Et donc…
La crise énergétique mondiale est passée du stade théorique à une réalité bien concrète. Alors que les dernières livraisons expédiées avant la guerre commencent à arriver, nous atteignons désormais un tournant dans cette crise.
Le rationnement et le marché noir ont déjà fait leur apparition en Asie. Certains pays ont trouvé des moyens de contourner la pénurie (pour l’instant), mais cela a créé de nouveaux problèmes pour d’autres. Les Européens vont en ressentir les effets dans les semaines à venir, à mesure que le pétrole provenant du Golfe et de Russie viendra à manquer. Bien sûr, les Russes proposent leur pétrole… attendons de voir la suite.
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Lire la dernière série LISO :
DECRYPTAGE DE ‘‘LA REVOLUTION RUSSE’’
La probable filiation de V. Poutine
illustre un pouvoir de l’ombre
qui planifie avec précision la mise en place de ses pions
sur l’échiquier russe
