Commençons par une situation de Donald Trump : “Si le prix de l’essence augmente, qu’il augmente. Ça ne me concerne pas.”
Voici la déclaration que vient de publier le gouvernement iranien : “L’ennemi américain, qui est vil, pervers et malhonnête, a tenté d’obtenir par la négociation ce qu’il ne pouvait obtenir par la guerre. Parmi ces exigences figurent la remise d’uranium enrichi et l’ouverture du détroit d’Ormuz sans confirmation de la souveraineté iranienne sur celui-ci. L’Iran a décidé de rejeter ces conditions et de poursuivre la défense sacrée de sa patrie par tous les moyens nécessaires, militaires ou diplomatiques.”
Maintenant, Trump légitime le blocus. Alors pourquoi se plaignait-il du blocus de l’Iran ?
Et comment peut-il se plaindre si la Chine bloque Taïwan ?
Ou si les Houthis bloquent la mer Rouge et rendent le canal de Suez inutilisable ?
Trump a tort s’il pense que les Etats-Unis peuvent épuiser la patience de la Perse. Et le monde entier va désormais reprocher à Trump de bloquer le transport d’énergie.
Ces supers décideurs de Washington croient encore que le détroit d’Ormuz est une sorte de parking américain. Ils ignorent encore que ce ne sont pas des eaux internationales. Cela ne l’a jamais été et cela ne le sera jamais.
En vertu du droit de la mer, chaque pays côtier dispose de douze milles marins de ses eaux territoriales. Le point d’étranglement le plus étroit à Ormuz ne mesure que vingt et un milles de large. Ce qui veut dire que l’Iran et Oman possèdent le détroit d’une rive à l’autre. Et c’est fermé ! Pas de haute mer. Pas d’océan ouvert où tout le monde peut faire ce qu’il veut.
L’Iran contrôle aussi les grandes îles : Qeshm, Hormuz, Larak, Abu Musa, toute la chaîne. Si vous passez par là, vous êtes chez quelqu’un d’autre.
L’Iran n’a même jamais signé ce traité de la CNUDM, donc ils n’ont pas à jouer au jeu de passage en transit. Si Donald veut mettre le le trouble dans ce coin, ils peuvent dire non.
Les Etats-Unis déclenchent des guerres parce qu’ils n’ont jamais appris la géographie à l’école. Ils bombardent d’abord, lisent la carte ensuite. Ils ne savent pas que l’eau appartient à la terre qui la touche, pas au pays qui imprime le plus de dollars.
Terminons par cette information qui en dit long… le cheikh Khaled bin Mohamed bin Zayed Al Nahyan (également orthographié Khalid ou Khaled), prince héritier d’Abou Dhabi, entame une visite officielle en Chine le dimanche 12 avril 2026 (aujourd’hui, selon la chronologie actuelle). Cette visite devrait durer environ trois jours (du 12 au 14 avril) et a été organisée à l’invitation du Premier ministre chinois Li Qiang.
Bref, c’est tellement gros qu’au-delà de tout cela, on voit très bien que les politiciens ne sont que des pantins au service du Prince de ce monde démoniaque qui veut son chaos pour imposer son Nouvel Ordre et le trône de la Bête.

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De l’accélération de la faillite monétaire et du potentiel de guerre civile américaine à l’ouverture de la boîte de pandore en Iran

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