Bahreïn vient de confirmer qu’un drone iranien a frappé une usine de dessalement d’eau. Dégâts matériels. Aucune interruption de l’approvisionnement. Aucune victime.
Ces deux derniers mots ne resteront pas vrais si cela continue !
Pourquoi l’Iran a-t-il agi de la sorte ?
Quelques heures avant, l’Iran a accusé les Etats-Unis d’avoir frappé une usine de dessalement d’eau douce sur l’île de Qeshm, affirmant que l’approvisionnement en eau de 30 villages avait été coupé. Le ministre des Affaires étrangères Araghchi a publié les mots exacts suivants : “Ce sont les Etats-Unis qui ont créé ce précédent, pas l’Iran.” Il n’existe aucune vérification indépendante de l’attaque de Qeshm.
Le 8 mars, le ministère de l’Intérieur de Bahreïn a donc confirmé qu’un drone iranien avait causé des dégâts matériels à l’une de ses installations de dessalement. Que l’accusation de Qeshm soit exacte ou non, la séquence qu’elle a déclenchée est réelle. L’Iran a invoqué un précédent. Puis il a agi sur la base de ce précédent. Les infrastructures hydrauliques sont désormais dans le collimateur.
Cela devient extrêmement inquiétant notamment quand on a une personnalité comme D. Trump, le serviteur zélé avec Satanyahu du Prince de ce monde.
C’est un seuil qui n’aurait pas dû être franchi ! L’asymétrie en matière de vulnérabilité hydrique n’est pas en faveur de l’Iran, mais elle n’est pas non plus en faveur du Golfe. Elle n’est en faveur de personne. C’est le seul domaine où l’escalade entraîne une catastrophe mutuelle sans gagnant. Ce serait vraiment un génocide régional avec des dépopulations massives car les gens seraient condamnés à une mort certaine.
La péninsule arabique n’a pas de fleuves. Elle ne dispose pratiquement pas d’eau douce naturelle. Huit des dix plus grandes usines de dessalement de la planète se trouvent le long de la côte du Golfe. Le Koweït tire 90 % de son eau potable du dessalement. La dépendance du Bahreïn est comparable. Celle de l’Arabie saoudite est de 70 %. Cent millions de personnes dans les Etats du Golfe boivent de l’eau qui était de l’eau de mer quelques heures auparavant, transformée par des machines fonctionnant en continu à grande échelle, reliées à des réseaux électriques et à des conduites d’alimentation qui comptent parmi les cibles les plus vulnérables de tout théâtre militaire.
L’Iran n’est pas invulnérable. L’île de Qeshm est située dans le détroit d’Ormuz et ne dispose d’aucune autre source d’eau douce. L’accusation de l’Iran, vérifiée ou non, a placé les infrastructures hydrauliques dans le vocabulaire rhétorique et opérationnel de cette guerre. La frappe confirmée contre Bahreïn prouve que la rhétorique est déjà passée à l’action. Il s’agit là d’une catégorie différente de celle des dépôts pétroliers ou des aéroports. Le pétrole est une richesse. L’eau est une question de survie.
En 1991, l’Irak a déversé des millions de barils de pétrole brut dans le golfe afin de contaminer les prises d’eau des usines de dessalement saoudiennes et koweïtiennes. Il a fallu des années pour rétablir la situation. En 2026, la même vulnérabilité existe, à une différence près : le détroit d’Ormuz est fermé. Les importations d’eau par camions-citernes d’urgence sont confrontées au même retrait d’assurance qui a stoppé les pétroliers. Le système de redondance dépend de voies maritimes qui ne fonctionnent plus.
Heureusement, le Bahreïn ne signale aucune perturbation de l’approvisionnement suite à la frappe du 8 mars. Les réserves stratégiques fournissent une marge de manœuvre de plusieurs semaines à plusieurs mois selon les pays. La menace immédiate n’est pas une crise de l’eau demain. La menace immédiate est qu’une norme a été rompue. Aucune frappe délibérée confirmée sur une usine de dessalement du Golfe n’a eu lieu au cours des huit premiers jours de cette guerre. Cette retenue a désormais disparu !
La main qui tenait la laisse est morte. Les usines d’eau figurent désormais sur la liste des cibles. Et cent millions de personnes qui ne peuvent survivre sans elles vivent les conséquences de cette escalade.
Cette guerre a toujours été conçue comme DÉMONIAQUE. Ceux qui devaient l’activer ne peuvent être qu’au service de l’Enfer et de ses légions diaboliques. Voilà pourquoi LIESI a toujours affirmé que cette guerre surviendrait au moment où le bloc occidental serait devant un gouffre. Nous y sommes donc ! Nous allons prendre le chemin d’un ruine universelle avec des conséquences dont l’écrasante majorité de nos contemporains n’ont même pas idée. Ce sont des centaines de millions de personnes qui vont disparaître… “plus d’un milliard” avait affirmé le R.P. Malachi Martin en citant le cardinal Béa après l’ouverture du troisième secret de FATIMA, dont s’était moqué le franc-maçon Jean 23, alias Roncalli, au service de Satan pour façonner l’émergence de la secte conciliaire… exactement comme l’avertissement solennel du Padre Pio.
SOMMAIRE DE LA LETTRE CONFIDENTIELLE LIESI
SOMMAIRE DE LA LETTRE LISO
SOMMAIRE DE LA LETTRE DES PROPHETIES


Maintenant que les choses commencent salement au Moyen-Orient, il vous faut lire cette série qui avait annoncé cette actualité et vous saurez ainsi ce qui va suivre…




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Ce qui se passe sur les marchés précieux est si important que LIESI va publier plusieurs séries de LISO, afin de vous apporter des informations “retenues” par la presse, ainsi qu’une analyse selon notre grille de lecture qui tient compte du scénario anticipé et à venir.
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