William Murphy –
La décadence s’accélère parallèlement à la croissance
Tout comme la vitesse accélère le développement, elle accélère également la décadence. Les institutions, les traditions et les liens sociaux qui assuraient autrefois la stabilité ne parviennent plus à suivre le rythme du monde moderne. Les lois, les bureaucraties et les normes culturelles, conçues pour une époque plus calme, se fracturent sous la pression de l’hyper-vitesse.
Nous le constatons partout : les gouvernements ont du mal à réglementer les technologies mondialisées. Les économies ne parviennent pas à se stabiliser face aux flux de capitaux instantanés. Les communautés se désagrègent sous l’effet des changements culturels et démographiques. Même les familles et les amitiés sont mises à rude épreuve par le rythme de la vie moderne. Plus le monde évolue rapidement, plus les fondements sur lesquels nous nous appuyons deviennent fragiles.
Le goulot d’étranglement psychologique
Les êtres humains sont confrontés à un goulot d’étranglement cognitif historique. Sur le plan matériel, nous sommes capables de survivre et même de prospérer dans un contexte de changement accéléré. Mais sur le plan psychologique et social, nous sommes à bout. L’anxiété, la dépression et l’épuisement professionnel sont des phénomènes pandémiques dans un monde qui évolue à une vitesse vertigineuse.
Nos limites cognitives déterminent notre façon d’interagir avec le monde. Les réseaux sociaux compressent la réalité complexe en rafales de 280 caractères. Les marchés exigent une réaction instantanée. L’IA génère des connaissances plus rapidement que nous ne pouvons les traiter. Sur le plan politique, nous sommes contraints de prendre des décisions avec des informations incomplètes et sous une pression immense. Il en résulte une ère de réactions perpétuelles plutôt que d’actions délibérées.
Pourquoi cela est-il important pour la société ?
Il est essentiel de comprendre le rythme du changement comme une crise systémique. Elle est à l’origine de presque tous les conflits, de tous les cycles d’expansion et de récession, de tous les échecs de la gouvernance et de la cohésion sociale aujourd’hui. Les crises climatiques, les inégalités, l’instabilité du travail et les bouleversements géopolitiques sont tous amplifiés par l’accélération.
Ignorer la vitesse n’est pas une option. Les systèmes conçus pour des époques plus lentes continueront à échouer de manière spectaculaire. Les communautés qui ne peuvent s’adapter se fractureront. Les nations qui ne peuvent anticiper ou gérer l’accélération prendront du retard, voire s’effondreront complètement.
Construire des sociétés résilientes à la vitesse
Alors, que signifie survivre – et prospérer – à cette époque de changements rapides ? Tout d’abord, nous devons reconnaître la vitesse comme une force centrale, et non comme un élément secondaire. Les politiques, les institutions et les structures sociales doivent être conçues pour s’adapter, et non pour rester inertes.
Gouvernance : les gouvernements doivent anticiper les changements technologiques, économiques et sociaux rapides plutôt que de réagir après coup. Les cadres réglementaires doivent intégrer la vitesse.
Communautés : les réseaux locaux, les liens sociaux et les systèmes d’entraide offrent une résilience face aux chocs mondiaux. Les êtres humains ne peuvent pas compter uniquement sur les institutions.
Éducation et cognition : la société doit enseigner non seulement des connaissances, mais aussi l’adaptabilité, le méta-apprentissage et la résilience mentale. Notre cerveau a besoin d’être entraîné à la vitesse.
Du point de vue des structures économiques : l’économie doit être conçue de manière à répartir plus équitablement les gains liés à la vitesse. Sinon, l’accélération continuera à concentrer le pouvoir et la richesse, alimentant l’instabilité. En fin de compte, s’adapter à la vitesse est un défi révolutionnaire. Cela nécessite de repenser chaque système sous l’angle de l’accélération, de la politique et de l’économie à la culture et à la psychologie personnelle.
Conclusion
Nous vivons à la limite historique de l’adaptabilité humaine. Le rythme du changement n’est pas seulement une nuisance ou un effet secondaire de la modernité, c’est une force fondamentale qui façonne les conflits, la croissance et le déclin. Si l’humanité espère survivre au XXIe siècle sans se fracturer sous le poids de sa propre vitesse, nous devons considérer la vitesse comme une crise centrale et concevoir notre monde autour de la résilience plutôt que de la nostalgie d’un passé plus lent.
Construisez des systèmes, des communautés et des esprits capables de s’adapter. L’avenir ne nous attendra pas, et nous ne pouvons pas non plus attendre.
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Pour LIESI, ce monde va se fracasser contre le mur parce que l’Oligarchie n’a aucune envie de se convertir à la notion chrétienne du BIEN COMMUN. Pour elle, et nous l’avons TOUS expérimenté il y a quelques années, il vaut mieux prendre la solution de l’EUGENISME et réduire la population grâce à la Science et au Progrès de la manipulation climatique. En outre, le Prince de ce monde que sert l’Oligarchie exige que les choses s’accélèrent maintenant, pour la simple raison qu’il n’a plus le temps laissé par le Bon Dieu pour poursuivre son agenda… ce qui nous renvoie à la vision du PAPE Léon XIII.



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Ce qui se passe sur les marchés précieux est si important que LIESI va publier plusieurs séries de LISO, afin de vous apporter des informations “retenues” par la presse, ainsi qu’une analyse selon notre grille de lecture qui tient compte du scénario anticipé et à venir.
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