Qu’est-ce qu’une crise ? C’est l’effondrement d’une certitude jusque-là considérée comme inébranlable. Avant la crise financière de 2008, la certitude était que les prix immobiliers continueraient de monter. Aujourd’hui, c’est la conviction que l’intelligence artificielle deviendra une immense source de profits.
Tout le monde a entendu les engagements financiers pris pour développer l’IA. Une estimation évoquée chiffre à environ 2 100 milliards de dollars l’exposition combinée des grandes entreprises technologiques, des laboratoires d’IA privés et des fournisseurs de puissance de calcul. Ce total comprendrait environ 470 milliards de dette déclarée et 1 660 milliards d’engagements futurs liés à la capacité informatique. D’autres estimations sont encore plus élevées, mais les chiffres restent incertains et dépendent des acteurs et des obligations comptabilisés.
L’inquiétude porte notamment sur les contrats selon lesquels les entreprises s’engagent à payer une capacité informatique, même si elles ne l’utilisent pas ou si la demande est insuffisante. Les paiements les plus lourds doivent souvent commencer avec la livraison des infrastructures, prévue surtout en 2027 et 2028. En attendant, les engagements alimentent les annonces de croissance et les valorisations, sans que les revenus correspondants soient encore nécessairement au rendez-vous.
Les laboratoires d’IA, dont certains restent loin d’être rentables à grande échelle, comptent sur une forte hausse future de leurs revenus ou sur de nouveaux financements pour honorer leurs contrats. On peut y voir un pari comparable à celui de l’immobilier avant 2008 : la croissance attendue permettrait de rembourser les dettes et de refinancer les engagements.
Le risque est accentué par l’opacité d’une partie du financement, qui passe par le crédit privé, des sociétés dédiées, des garanties ou du crédit-bail. Il se concentre surtout chez les laboratoires privés et les fournisseurs de cloud très endettés, plutôt que chez les grands groupes technologiques aux bilans plus solides. Les liens financiers entre ces acteurs pourraient toutefois transmettre les difficultés d’une entreprise à ses partenaires.
Si l’adoption payante de l’IA ne progresse pas assez vite, ou si le prix de la puissance de calcul chute, les marges pourraient se contracter et provoquer défauts, renégociations de contrats et difficultés de refinancement. De plus, les centres de données et les puces se déprécient rapidement, ce qui en fait des garanties moins solides que l’immobilier.
Il y a donc le risque d’une crise financière sectorielle comparable à celle de 2008 et concentré dans le temps. Si les revenus de l’IA suivent les attentes, les engagements pourront être absorbés. Dans le cas contraire, le secteur pourrait subir de lourdes pertes et une forte baisse de ses valorisations, au moment où les nouvelles capacités entreront en service, surtout en 2027-2028.
Le risque le plus déstabilisant n’est donc pas l’échec technologique de l’IA. C’est son succès commercial dans un environnement où les prix de la puissance de calcul diminuent beaucoup plus rapidement que les volumes n’augmentent.
Nous retrouvons ici aussi le paradoxe des télécommunications après 2000 : le trafic Internet avait explosé, mais les revenus générés n’avaient pas suffi à rentabiliser une partie des infrastructures construites.
SOMMAIRE DE LA LETTRE CONFIDENTIELLE LIESI
SOMMAIRE DE LA LETTRE LISO
SOMMAIRE DE LA LETTRE DES PROPHETIES
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GLADIO VERITATIS
Site privé
Le 26 octobre, des représentants de haut niveau de l’Accord de défense conjoint de La Mecque – le Pakistan, la Turquie et l’Arabie saoudite – ont rencontré les représentants iraniens à Téhéran.

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NUMÉRO 600 de LIESI du 15 octobre 2026

2001 : témoignage exceptionnel du général Clark : le plan a programmé ‘‘d’achever l’Iran’’.
L’IA doit fabriquer l’homme nouveau et l’adapter à la déshumanisation du siècle.
L’enjeu ne concerne donc plus uniquement les mots, mais le sens et la manière dont les individus interprètent le monde. L’intelligence artificielle a été construite pour renforcer la dictature des apparences et des rapprochements trompeurs.
Le plan du KGB a fonctionné parfaitement.
Le lien entre le KGB et le Conseil des Treize se finalise avec les satanistes de la Silicon Valley… les architectes de l’IA.
Une énorme crise alimentaire est en préparation.
Un chaos constructif : vraiment ?
Imaginez les événements tragiques que tout cela pourrait générer. Un peuple qui ne possède rien, qui ne travaille pas et qui n’a pas de mémoire est facile à gouverner. Il est aussi facile à corrompre ! Tel est surtout l’objectif recherché par la Synagogue de Satan.
La flambée des taux d’intérêt annonce la dernière étape avant l’effondrement du Ponzi du monde matérialiste et l’achèvement des nations occidentales.
SOMMAIRE DE LA LETTRE CONFIDENTIELLE LIESI
