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Les Pays-Bas illustrent les fruits pestilentiels de Vatican II et de la nouvelle église conciliaire/synodale

Aux Pays-Bas, la fermeture des églises témoigne d’un effondrement abyssal de la foi et d’une désacralisation de la vie collective. Enième exemple : à Ouderkerk aan de Amstel, l’église Saint-Urbanus a cessé d’être un lieu de culte : le Saint-Sacrement a été retiré, le cierge pascal éteint, le tabernacle vidé et la pierre d’autel déposée. Quand le prêtre a quitté le tabernacle avec (en principe) le saint-Sacrement, les fidèles sont restés debout sans se mettre à genoux, illustrant l’héritage conciliaire du déni du sacré : traditionnellement, la présence de Notre seigneur Jésus-Christ. Lors d’un tel événement, le prêtre est couvert et un enfant de chœur le précède en sonnant la cloche pour annoncer le passage du Fils de Dieu ; et les fidèles se mettent à genoux par RESPECT pour la présence réelle. Mais là (comme ailleurs)… rien !

Une fois le culte interrompu, l’édifice devient officiellement un bâtiment patrimonial, tandis que sa vocation religieuse s’efface. On déplore que des églises construites et entretenues par des générations de fidèles soient ensuite transformées en logements, commerces ou lieux de loisirs. Les objets liturgiques, eux, sont dispersés, entreposés, vendus ou parfois abandonnés ! Voilà les fruits pestilentiels de la fausse église conciliaire synodale.

On étouffe un processus où la baisse de fréquentation, le manque de prêtres, de bénévoles et de moyens fragilisent les paroisses. Les diocèses finissent par fermer les lieux, souvent avec l’argument de préserver les bâtiments. Mais conserver les murs sans la messe, les rites et la communauté ne revient pas à sauver une église : cela revient à en préserver l’apparence tout en en supprimant l’âme.

Cette transformation révèle une société qui valorise davantage le patrimoine architectural que la foi qui lui a donné naissance. C’est le signe visible de la perte d’un monde structuré par les cloches, les célébrations et les liens de voisinage. La sécularisation néerlandaise traduit une profonde rupture avec l’héritage religieux et communautaire des générations précédentes.

Homélies des pontifes conciliaires : des discours mielleux et sans consistance quand on fait l’effort de lire des livres de méditation du 19ème ou du 20ème siècle.
Synthèse de la comparaison.
Le successeur de saint Pie X, Pie XI, appliqua comme Léon XIII, les enseignements catholiques traditionnels aux questions sociales. Dans Quas Primas, il enseigna que les désordres qui affligent les nations proviennent du fait que les hommes ont “rejeté Jésus-Christ et sa sainte loi hors de leur vie”, tant dans la sphère privée que publique. Son remède n’était ni la solidarité humaine ni la fraternité maçonnique, mais plutôt le fait que “les hommes doivent chercher la paix du Christ dans le Royaume du Christ”.

Léon XIV et ses prédécesseurs de la nouvelle Eglise conciliaire, dissocient les activités catholiques légitimes – nourrir les affamés, protéger les faibles, promouvoir la justice et développer le bien temporel – de la véritable doctrine sociale et doctrinale de l’Eglise, et en définitive de Jésus-Christ. Au lieu de cela, ils tentent de les ressusciter au nom d’un ordre mondial (maçonnique), sous le regard approbateur de mondialistes antichrétiens.

Le mandat premier et fondamental de l’Eglise est de rendre les hommes plus catholiques, non plus humains. Léon XIV devrait se souvenir que le Christ n’a pas dit que sans lui l’humanité ne pourrait bâtir qu’une société un peu moins humaine, mais : “sans moi, vous ne pouvez rien faire” (Jean 15,5).

Si seulement les pasteurs pouvaient être des êtres catholiques propageant la Foi de nos pères, parce que la vérité ne peut pas changer. Les discours de “l’homme” sont fades et n’apportent aucune lumière. Pauvre monde, alors qu’il y a tellement d’âmes qui ont soif !

Léon XIV veut lancer des séminaires pour son Eglise synodale : l’ecclésiastique qui en sortira devra essentiellement discuter avec le brave peuple et “être à l’écoute des désirs du peuple” (sic).

 

Ce qui se prépare et se fait avec le nouveau loup déguisé en agneau au Vatican (apostat) à Rome, est tellement hallucinant et diabolique, que LIESI va créer une série avertissant régulièrement de tous les scandales préparés dans le silence et le dos des fidèles qui font confiance sans VOIR.

 

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