Nous sommes les témoins et les victimes d’une grande divergence désormais pleinement à l’œuvre. Les marchés financiers ne reflètent plus la réalité économique : ils sont devenus un système fortement influencé par les politiques monétaires, l’endettement et le levier financier. Les prix des actifs ne reposent plus sur une véritable découverte des prix. La hausse des marchés ne doit pas être traduite comme le signe d’une économie prospère, mais bien au contraire comme la confirmation de grandes difficultés économiques.
L’économie fonctionne désormais selon un mécanisme où l’augmentation continue de la dette injecte de la liquidité dans le système financier, ce qui soutient les marchés boursiers et enrichit principalement les détenteurs d’actifs. Pendant ce temps, les ménages subissent une dégradation de leur pouvoir d’achat en raison de la hausse du coût de la vie, notamment pour l’alimentation, le logement, l’assurance et l’énergie. Une telle divergence entre des marchés financiers soutenus par la liquidité et une population confrontée à des difficultés constitue la caractéristique centrale de notre quotidien.
Au fil des différents mandats politiques, on s’aperçoit de la connivence entre les responsables politiques, les banques centrales et les élites économiques, qui favorisent les intérêts des plus riches de la classe Epstein au détriment du reste de la population. Les interventions publiques, l’endettement croissant et les politiques monétaires alimentent un transfert de richesse des ménages vers les détenteurs de capitaux, tandis que les discours officiels présentent à tort cette situation comme le signe d’une économie en bonne santé.
Quand nos contemporains comprendront-ils qu’ils perdent leur temps à se laisser distraire par les débats politiques ou médiatiques ? Ils feraient mieux d’utiliser leur temps libre à s’instruire sur la manière de protéger ce qu’ils ont gagné avec peine, dans des Etats qui ne cessent de s’endetter et qui ont toutes les peines du monde à rembourser les intérêts de leurs dettes nationales, même en manipulant honteusement les chiffres de l’inflation.
Ils feraient mieux d’utiliser leur temps libre à comprendre le monde dans lequel ils vivent, et à s’instruire pour percevoir le combat permanent engagé par le Prince de ce monde, qui dirige le programme de la “réinitialisation religieuse” et celui de l’asservissement des peuples, via le chaos orchestré par ses valets : les politiciens de la classe Epstein et les banquiers sous la coupe de la BRI.
Avoir conscience de cela permet de ne pas être aveuglé, et de ne pas placer sa confiance en des menteurs et des traîtres, mais en Celui qui peut tout ou sans qui nous ne pouvons rien espérer.
Terminons par une note spirituelle.
R.P. Hamon – La sagesse, selon saint Bernard, est le dégoût des choses du monde et le goût des choses de Dieu. L’âme qui a reçu ce goût divin trouve un plaisir inexprimable à penser à Dieu, à goûter les choses de Dieu, ses grandeurs, ses beautés, ses perfections, ses mystères : tant elle les trouve infiniment adorables, infiniment aimables. Tous les biens de la terre, les louanges et les honneurs, les richesses et les plaisirs, lui sont souverainement insipides. Elle a goûté Dieu, elle ne peut plus goutter autre chose. Grâce à ce don de sagesse elle ne connaît d’autre plaisir en ce monde que celui de la prière, de l’oraison, des saintes lectures, des bonnes œuvres, des exercices de piété ; d’autre attrait que celui du bon plaisir divin, jusque-là qu’elle est plus joyeuse de faire les choses les plus viles pour l’amour de Dieu, que de porter des sceptres et des couronnes.

Pour comprendre ce qui existe au-dessus des gouvernements et qui décide, vous devez lire cette série :

https://www.liesi-delacroix.eu/la-lettre-d-informations-liso