En 1886, les travailleurs américains ne payaient aucun impôt sur leur revenu personnel : leur salaire correspondait à leur salaire net. Aujourd’hui, un Américain moyen disposant d’un revenu médian par ménage est soumis à un taux d’imposition fédéral de 10 à 15 %. Si l’on ajoute les charges sociales et les impôts d’Etat et locaux, leurs salaires sont réduits de près de 30 %. Lorsqu’ils gagnent un dollar, ils en reçoivent 70 cents.
Il existe ensuite de nombreux “impôts” invisibles qui ont eu des répercussions bouleversantes : alors qu’un seul emploi manuel suffisait pour élever une famille il y a 50 ans, deux emplois de bureau suffisent à peine aujourd’hui. La productivité unitaire du travail n’a fait que croître à pas de géant.
Concrètement, la productivité unitaire du travail a augmenté d’environ 56 % entre 2000 et 2025. En d’autres termes, les travailleurs produisent en moyenne 56 % de valeur économique en plus aujourd’hui qu’il y a 26 ans. Malgré cela, leur situation n’est pas du tout 56 % meilleure ; elle est peut-être plutôt 56 % pire !
Imposer n’importe quelle taxe sur le travail est une erreur et le traitement réservé au travail aux Etats-Unis peut sembler injuste, mais la situation est bien pire lorsque l’on se tourne vers l’Europe. La France, par exemple, impose des charges si colossales sur le travail que l’Etat “gagne” plus par unité de travail que les travailleurs eux-mêmes.
“Le coût d’un salaire annuel brut de 60 000 € pour un employeur s’élève à 95 303 €. Le coût pour l’employé est de 20 411 €. En d’autres termes, le salaire net de l’employé n’est que de 39 501 €. C’est ce qu’il/elle gagne réellement, et non 60 000 €.
Le gouvernement prélève 35 303 € à l’employeur, plus 20 411 € à l’employé, pour un total de 55 802 € – soit 41,27 % de plus que ce que le travailleur tire lui-même de son propre travail. Qu’en est-il des droits des travailleurs ?”
La France n’est pas le seul Etat à piller ses travailleurs de cette manière : en Italie et en Suède, le salaire net pour un salaire de 60 000 € est inférieur à 37 000 €, et les charges salariales totales des employeurs ne sont que légèrement inférieures à celles de la France.
Bref, nous avons des Etats qui sont proches de la faillite et nos pauvres contemporains ne perçoivent pas vraiment ce qui se met en place. Nous serons encore plus explicites dans le prochain numéro de LIESI. Un journaliste parisien connu exprime à notre rédaction qu’il n’existe pas de complot ! Il vit dans l’illusion et le mensonge intégral car les preuves abondent… pullulent même. Un vrai journaliste digne de ce nom ne peut qu’être complotiste. On comprend que ce dernier doivent prostituer la vérité pour garder son poste, mais c’est un signal d’alarme sur la décomposition morale de cette profession.
Même l’IA conteste les faits de la guerre contre l’Iran. Mais quand on lui demande d’étudier tel ou tel document… il ne répond pas et on reste en attente d’une réponse. Voilà qui dit tout !
Voir l’important article de Gladio Veritatis publié ce jour :
JP Morgan : une flambée “exponentielle” des prix du pétrole est attendue en mai et une probable poursuite imminente de la guerre


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Lire la dernière série LISO :
DECRYPTAGE DE ‘‘LA REVOLUTION RUSSE’’
La probable filiation de V. Poutine
illustre un pouvoir de l’ombre
qui planifie avec précision la mise en place de ses pions
sur l’échiquier russe
