Times of Israel – Le United States Department of State (le département d’Etat des Etats-Unis, est le département exécutif fédéral des Etats-Unis chargé des relations internationales) a émis une alerte de sécurité inhabituelle appelant les citoyens américains à quitter immédiatement la quasi-totalité du Moyen-Orient, y compris Israël, face à la détérioration rapide de la situation après l’escalade du conflit avec Iran.
L’avertissement, diffusé le 2 mars 2026, couvre plus d’une dizaine de pays et territoires, parmi lesquels Bahreïn, Egypte, Iran, Irak, Jordanie, Koweït, Liban, Oman, Qatar, Arabie saoudite, Syrie, Emirats arabes unis, Yémen, ainsi que la Cisjordanie et la bande de Gaza, en plus d’Israël. Les ressortissants américains sont encouragés à utiliser les moyens de transport commerciaux disponibles pour partir “dès maintenant” en raison de risques sérieux pour leur sécurité.
Cette mise en garde intervient dans le contexte d’une violence régionale croissante liée aux frappes américano-israéliennes contre l’Iran et aux ripostes de Téhéran, ainsi que des perturbations majeures du trafic aérien et des fermetures d’espaces aériens, rendant les déplacements et évacuations plus difficiles.
La décision est perçue comme un signe de l’escalade grave de la crise, poussant le gouvernement américain à mettre en garde ses citoyens contre des dangers allant bien au-delà des zones de combat immédiates.
Donc, même la presse israélienne commence à changer la version “bourrage de crâne pour les moutons de Panurge”.
The Intel Drop – L’attaque des Etats-Unis et d’Israël contre l’Iran et la fermeture en représailles par l’Iran du point de passage stratégique de sortie du golfe Persique pourraient avoir des “conséquences en cascade pour l’économie mondiale”, aboutissant à de graves répercussions sur le dollar américain et les autres monnaies fiduciaires, déclare l’économiste de l’énergie, le Dr Kazi Sohag. “Environ 17 à 20 millions de barils de pétrole – soit plus de 20 % de la consommation mondiale quotidienne – transitent chaque jour par cette voie navigable étroite. Ces cargaisons proviennent principalement d’Arabie saoudite, d’Irak, des Emirats arabes unis, du Koweït, d’Iran et du Qatar, et sont acheminées vers les principaux pays importateurs, notamment la Chine, l’Inde, le Japon, la Corée du Sud et l’Union européenne”.
Mais les répercussions ne s’arrêteraient pas là. Le détroit de Bab el-Mandeb et le canal de Suez, déjà fragilisés par les activités des Houthis en mer Rouge, pourraient également subir de nouvelles perturbations. Actuellement, entre 8,8 et 9,2 millions de barils de pétrole et 4,1 milliards de pieds cubes de gaz naturel liquéfié transitent quotidiennement par ces voies de passage. Un blocus synchronisé de ces points stratégiques amplifierait considérablement la rupture d’approvisionnement.
Si elle persiste, la “conséquence immédiate” de cette perturbation de l’approvisionnement sera “une forte hausse des prix de l’énergie”, non seulement en raison de pénuries physiques de pétrole brut, mais aussi grâce à l’amplification par les spéculateurs des marchés financiers, les fonds spéculatifs, les banques et les traders algorithmiques négociant des contrats à terme. Plus largement, la crise énergétique pourrait entraîner un effondrement des marchés boursiers mondiaux et une flambée de l’inflation, “non seulement dans le secteur des carburants, mais aussi dans les transports, l’industrie manufacturière et la production alimentaire, rendant les biens et services de base inabordables pour beaucoup”.
Pire encore, “à mesure que l’écart entre la masse monétaire et la production économique réelle se creuse, la confiance dans les monnaies fiduciaires pourrait s’éroder, déclenchant potentiellement une crise du système monétaire mondial”, a souligné Sohag. “Les pays exportateurs de pétrole comme la Russie, le Nigeria, l’Angola, la Malaisie et même les Etats-Unis pourraient tirer profit à court terme de la hausse des prix. Mais pour les Etats-Unis, les avantages seraient mitigés. Si les producteurs d’énergie pourraient en bénéficier, un effondrement du commerce mondial et une réduction des transactions en dollars pourraient affaiblir la position internationale du dollar.”
“Le monde doit désormais se préparer à une cascade de conséquences économiques, financières et géopolitiques susceptibles de redéfinir les contours de la stabilité internationale pour les années à venir”, avertit l’économiste.
Les bourses se sont effondrées et les métaux précieux ont consolidé.
Explication : “Selon un de mes amis qui est gestionnaire de fonds spéculatifs macroéconomiques, au cours des 48 premières heures de négociation, les actifs à faible risque ont été vendus de manière agressive parce que les médias ont minimisé l’ampleur de l’escalade de la guerre au Moyen-Orient, les algorithmes ont été induits en erreur et se sont accrochés à des stratégies de momentum à risque. Une guerre majeure vient de commencer, une crise pétrolière se profile, et vous vous débarrassez des actifs à faible risque comme les bons du Trésor américain, l’or et l’argent pour acheter des actions à bas prix.”
Mais encore faut-il espérer que ces actions achetées sont au plus bas…
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SOMMAIRE DE LA LETTRE LISO
SOMMAIRE DE LA LETTRE DES PROPHETIES


Maintenant que les choses commencent salement au Moyen-Orient, il vous faut lire cette série qui avait annoncé cette actualité et vous saurez ainsi ce qui va suivre…




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Ce qui se passe sur les marchés précieux est si important que LIESI va publier plusieurs séries de LISO, afin de vous apporter des informations “retenues” par la presse, ainsi qu’une analyse selon notre grille de lecture qui tient compte du scénario anticipé et à venir.
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