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Tensions et panique à Washington vont-elles converger pour embraser la planète ?

Les Etats-Unis font face à une crise économique imminente et l’attention portée aux droits de douane constitue une dangereuse diversion. Médias et responsables politiques entretiennent l’idée que le commerce international serait la cause principale des difficultés américaines, alors que le véritable problème réside ailleurs.
Encore une fois, les tarifs douaniers ne peuvent en aucun cas résoudre une crise structurelle fondée sur trois facteurs majeurs : la dépréciation du dollar, la suppression artificielle des taux d’intérêt et l’explosion de la dette publique et des déficits budgétaires. Même des droits de douane extrêmement élevés ne corrigeront pas ces déséquilibres fondamentaux ni l’incapacité du pays à financer durablement ses dépenses.
L’augmentation des taxes à l’importation ne fait qu’alourdir les prix, accentue l’inflation et pénalise les consommateurs, sans réduire l’endettement ni restaurer le pouvoir d’achat. Au contraire, la combinaison de déficits massifs, d’émissions accrues de dette et d’interventions monétaires nourrit un cercle vicieux : davantage d’emprunts, pression sur les taux, risques accrus de monétisation de la dette et affaiblissement continu de la monnaie.
La seule solution consiste à s’attaquer aux causes profondes — rétablir le pouvoir d’achat du dollar, freiner l’expansion de la dette et mettre fin aux déséquilibres structurels. Sans réforme de fond, les Etats-Unis s’orientent vers une catastrophe économique.

Et quand tout va mal (il y a l’économie, mais pire avec l’affaire Epstein qui peut provoquer la démission de Donald si certains éléments étaient publiés sur ses frasques sexuels) que faites-vous ? Vous cherchez à déclencher une guerre ou à vous en sortir par tous les moyens.

Les dernières négociations de Genève sont à un tournant décisif dans la crise entre Washington et Téhéran. Selon des informations attribuées au Wall Street Journal, les Etats-Unis auraient remis à l’Iran un document exigeant la destruction des sites nucléaires de Fordow, Natanz et Ispahan, la remise de tout l’uranium enrichi aux Américains et l’arrêt définitif — sans limite de durée — de tout enrichissement sur le sol iranien. En échange : un allègement progressif et conditionnel des sanctions. Le journal résume cela comme un “ordre de capitulation”.
En face, la contre-proposition iranienne, validée par le guide suprême, prévoit seulement une suspension temporaire de l’enrichissement (trois à cinq ans), un contrôle renforcé de l’AIEA et une réduction des stocks, mais refuse catégoriquement l’abandon définitif du programme. L’écart entre les positions est décrit non comme un simple différend diplomatique, mais comme une opposition entre souveraineté et reddition.

Les exigences américaines correspondent point par point à des cibles militaires déjà préparées : destruction des installations par des avions et missiles prépositionnés dans la région. La négociation serait ainsi la traduction juridique d’une option militaire déjà prête, Genève n’étant qu’un prélude à une éventuelle frappe.

En attendant, Moscou aurait fourni à l’Iran du matériel limité (MiG-29, équipements électroniques), mais hésiterait à livrer des systèmes plus avancés comme les S-400. Pékin, de son côté, offrirait surtout un soutien politique et possiblement du renseignement satellitaire, tout en évitant une implication militaire directe afin de préserver ses relations avec les pays du Golfe et d’éviter une confrontation avec Washington. Les rumeurs de livraisons majeures d’armes chinoises ne sont pas confirmées.
La presse russe estime qu’une escalade militaire reste plausible, même si Donald Trump se dit ouvert à un accord. Plusieurs analystes jugent qu’une attaque pourrait déclencher un conflit prolongé, peu souhaitable politiquement aux Etats-Unis. L’Iran, en cas de guerre, miserait sur son réseau souterrain, ses capacités balistiques et ses alliés régionaux. Enfin, la position officielle chinoise privilégie une solution diplomatique fondée sur un retour à l’esprit de l’accord nucléaire de 2015, défendant le droit de l’Iran à un usage civil du nucléaire tout en rejetant les pressions unilatérales. Pékin chercherait avant tout la stabilité régionale, la protection de ses approvisionnements énergétiques et un affaiblissement indirect de la position américaine, sans s’engager dans un affrontement direct.

 

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Ce qui se passe sur les marchés précieux est si important que LIESI va publier plusieurs séries de LISO, afin de vous apporter des informations “retenues” par la presse, ainsi qu’une analyse selon notre grille de lecture qui tient compte du scénario anticipé et à venir.

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